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Homélie pour la fête de la Toussaint - 2014

 « Mes bien-aimés, voyez comme il est grand l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons enfants de Dieu et nous le sommes. »

Oui, frères et sœurs, c’est notre fête à tous, nous les vivants ! Demain nous fêterons ceux qui nous ont déjà précédés marqués du sceau de la foi. Eux sont déjà parfaitement purs et saints. Contemplant le Christ, ils lui sont devenus semblables. En effet, « tout homme qui fonde sur Lui, le Christ, une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur » nous dit saint Jean dans sa 1ère lettre avec la pénétration charismatique qui fut la sienne, lui, le disciple bien-aimé.

En effet, ce que nous serons ne paraît pas encore clairement à nos yeux, car nous vivons encore les douleurs de cet enfantement à la sainteté que la vie nous réserve. Mais Jésus en nous faisant connaître la charte du Royaume qu’il a enseignée à la foule qui le suivait et à ses disciples en particulier, nous donne à saisir que si nous avons le cœur pur, le cœur suffisamment pauvre et dépouillé d’un moi égoïste, alors nous verrons Dieu en toute chose et le Royaume des cieux est à nous. François d’Assise disait qu’ont le cœur pur ceux qui savent voir en toute chose la présence de Dieu. Il est pour nous un exemple. C’est là la source de sa douceur et de sa contemplation du mystère de Dieu dans le créé. Le Cantique des créatures qui nous entoure en vitrail dans la nef de cette chapelle doit nous le rappeler. Et cela passe par le pardon : « Heureux les miséricordieux », « Heureux les artisans de paix » (cf. réconciliation du podestat avec l’évêque d’Assise). « Heureux les doux », « Heureux si l’on vous persécute, si l’on vous insulte, si l’on dit faussement toutes sortes de mal contre vous, à cause de moi. » Rappelons-nous l’épisode de la « Joie parfaite » que beaucoup d’entre vous connaissent. François arrive un soir d’hiver à la tombée de la nuit, mouillé et glacé par la route. Il veut se faire accueillir dans un couvent, mais le frère portier l’insulte et le renvoie à coup de bâton. Si dans ces conditions je garde la paix de l’âme et du cœur, alors j’ai la joie parfaite ». N’est-ce pas là la vraie béatitude, celle qui me donne de m’unir à la Passion du Christ lui devenant semblable ?

La sainteté, ce n’est pas la perfection – du moins sur notre terre – c’est l’acceptation de toute ce que le Seigneur me donne de vivre, en gardant la paix du cœur, dans l’union intime au Christ, dans l’amour des autres y compris de celui qui se révèle comme étant mon ennemi par jalousie, par ambition, par volonté de puissance, peut-être. Ce chemin est exigent. Sans aller jusqu’à de telles extrémités peut-être, la sainteté nous la vivons parfois lorsque la maladie, des difficultés de toutes sortes se présentent à nous sans que nous les ayons choisies, et si nous les vivons avec confiance, dans l’amour et l’abandon à Dieu, nous sommes sur le chemin de la sainteté parce que nous acceptons ce que Dieu permet (cf. l’histoire de Job).

La sainteté, elle n’est pas pour demain dans l’au-delà, elle est pour aujourd’hui. Nous avons tous rencontré des saints anonymes, inconnus et méconnus, des saints de la vie quotidienne. Ce sont eux aussi que nous fêtons plus particulièrement aujourd’hui. Et nous rendons grâce à Dieu de nous les donner comme témoins pour nous aider à vivre nous aussi dans notre vie quotidienne l’acceptation de la volonté de Dieu. Amen !

                                                                                              Fr. J.B. A.

Homélie pour la fête de la Toussaint - 2014

 « Mes bien-aimés, voyez comme il est grand l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons enfants de Dieu et nous le sommes. »

Oui, frères et sœurs, c’est notre fête à tous, nous les vivants ! Demain nous fêterons ceux qui nous ont déjà précédés marqués du sceau de la foi. Eux sont déjà parfaitement purs et saints. Contemplant le Christ, ils lui sont devenus semblables. En effet, « tout homme qui fonde sur Lui, le Christ, une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur » nous dit saint Jean dans sa 1ère lettre avec la pénétration charismatique qui fut la sienne, lui, le disciple bien-aimé.

En effet, ce que nous serons ne paraît pas encore clairement à nos yeux, car nous vivons encore les douleurs de cet enfantement à la sainteté que la vie nous réserve. Mais Jésus en nous faisant connaître la charte du Royaume qu’il a enseignée à la foule qui le suivait et à ses disciples en particulier, nous donne à saisir que si nous avons le cœur pur, le cœur suffisamment pauvre et dépouillé d’un moi égoïste, alors nous verrons Dieu en toute chose et le Royaume des cieux est à nous. François d’Assise disait qu’ont le cœur pur ceux qui savent voir en toute chose la présence de Dieu. Il est pour nous un exemple. C’est là la source de sa douceur et de sa contemplation du mystère de Dieu dans le créé. Le Cantique des créatures qui nous entoure en vitrail dans la nef de cette chapelle doit nous le rappeler. Et cela passe par le pardon : « Heureux les miséricordieux », « Heureux les artisans de paix » (cf. réconciliation du podestat avec l’évêque d’Assise). « Heureux les doux », « Heureux si l’on vous persécute, si l’on vous insulte, si l’on dit faussement toutes sortes de mal contre vous, à cause de moi. » Rappelons-nous l’épisode de la « Joie parfaite » que beaucoup d’entre vous connaissent. François arrive un soir d’hiver à la tombée de la nuit, mouillé et glacé par la route. Il veut se faire accueillir dans un couvent, mais le frère portier l’insulte et le renvoie à coup de bâton. Si dans ces conditions je garde la paix de l’âme et du cœur, alors j’ai la joie parfaite ». N’est-ce pas là la vraie béatitude, celle qui me donne de m’unir à la Passion du Christ lui devenant semblable ?

La sainteté, ce n’est pas la perfection – du moins sur notre terre – c’est l’acceptation de toute ce que le Seigneur me donne de vivre, en gardant la paix du cœur, dans l’union intime au Christ, dans l’amour des autres y compris de celui qui se révèle comme étant mon ennemi par jalousie, par ambition, par volonté de puissance, peut-être. Ce chemin est exigent. Sans aller jusqu’à de telles extrémités peut-être, la sainteté nous la vivons parfois lorsque la maladie, des difficultés de toutes sortes se présentent à nous sans que nous les ayons choisies, et si nous les vivons avec confiance, dans l’amour et l’abandon à Dieu, nous sommes sur le chemin de la sainteté parce que nous acceptons ce que Dieu permet (cf. l’histoire de Job).

La sainteté, elle n’est pas pour demain dans l’au-delà, elle est pour aujourd’hui. Nous avons tous rencontré des saints anonymes, inconnus et méconnus, des saints de la vie quotidienne. Ce sont eux aussi que nous fêtons plus particulièrement aujourd’hui. Et nous rendons grâce à Dieu de nous les donner comme témoins pour nous aider à vivre nous aussi dans notre vie quotidienne l’acceptation de la volonté de Dieu. Amen !

                                                                                              Fr. J.B. A.

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Date de création : 01/11/2014 * 15:14
Dernière modification : 06/01/2015 * 13:38
Catégorie : Hier et aujourd'hui - Homélies
Page lue 17735 fois

Renseignements

Pour nous joindre :
7 rue Marie-Rose 75014 PARIS
téléphone : 01 40 52 12 70
télécopie : 01 40 52 12 90
accueil@franciscains-paris.org

La porterie est ouverte
de 8 h 45 à 11 h 45 et
de 14 h 30 à 18 h 30

(sauf le dimanche)

La chapelle est ouverte
de 7 h 30 à 12 h 30
de 14 h 45 à 19 h 30.

  8 h : Laudes (dim. 8 h 45)
12 h : messe communautaire
18 h 30 : prière silencieuse
19 h : vêpres
DIMANCHE messe à 10 h 30

location des salles

Descriptif

Salle Duns Scot

80 m2, jusqu'à 40 personnes. Une salle agréable, d'accès immédiat puisque située au rez-de-chaussée.

Petites salles de réunion

Egalement au rez-de-chaussée, 4 petites salles conviviales pour 4 à 8 personnes.

Salle Saint-Antoine de Padoue

de 100 à 300 m2, avec une scène (jusqu'à 200 places).

Une salle moderne, en sous-sol, avec une vaste scène, un rideau électrique. Une puissante sono, avec micros fixes et sans-fil. Connection internet haut-débit, vidéo-projecteur. L'éclairage permet de diviser la salle en différentes zones, et distingue la scène de la salle. Une salle donc spécialement adaptée aux conférences.

Réservations :

Toutes les réservations se font par écrit après accord du frère responsable,

pour tout contact : salles@franciscains-paris.org

Photos salles

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