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HOMÉLIE  POUR  LA  FÊTE  DES  STIGMATES

(Paris, le 17 septembre 2014)

Chers frères et sœurs,

            Dimanche dernier, nous fêtions la Croix glorieuse du Christ, et le fr. Luc nous a expliqué dans sa très belle homélie les circonstances historiques de cette fête et le scandale qu’elle représentait pour les païens et tous ceux qui ne partagent pas notre foi : Vénérer un instrument de supplice, c’est inacceptable ! Mais, dans la foi, la Croix représente d’instrument de notre salut. Elle est l’expression de l’Amour incommensurable de Dieu pour nous.

            C’est justement l’objet de la fête que nous célébrons aujourd’hui. Nous entendrons ce soir, en veillée, les circonstances de la stigmatisation de saint François qui, chaque année, à l’occasion du carême dédié aux saints Archanges, Michel, Gabriel et Raphaël, vivait avec intensité la fête de la Croix Glorieuse, considérant sa petitesse personnelle devant la grandeur de Dieu, et son amour pour Jésus pauvre et crucifié, au point de désirer ardemment lui ressembler et vivre lui aussi la Passion (l’amour passionné du Christ pour l’humanité jusqu’à ressentir en son âme et en son corps les souffrances qu’il a endurées pour nous). Et Dieu lui a donné la grâce de recevoir ce sceau brûlant d’amour en son cœur au point de voir s’imprimer dans ses mains et dans ses pieds les clous de la croix et de voir son côté déchiré, comme le fut celui du Christ transpercé par la lance de Longin, le soldat romain délégué pour vérifier que le crucifié était bien mort. De ce côté transpercé jaillirent l’eau et le sang représentant symboliquement l’eau du baptême et le sang de l’Eucharistie.

            Alors, désormais, François parfaitement conforme au Christ, pouvait dire avec Paul : « je porte en mon corps la marque des souffrances du Christ ». Et cette ‘circoncision’ est celle d’une création nouvelle qui marque l’appartenance parfaite au Christ.

            A nous, il n’est sans doute pas proposé ni même demandé d’aller jusque-là ; mais Jésus nous invite, comme nous l’avons entendu dans l’évangile de cette fête, à nous aussi porter notre croix chaque jour et à le suivre sur le chemin de l’obéissance à la volonté du Père : « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra et celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera. »

            Contemplons donc ce magnifique vitrail central de notre chapelle. Il nous rappelle la gloire de saint François stigmatisé sous le rayonnement de la croix. On le voit en prière dans la position de l’orant, contemplant le Christ au ciel dans une lumière qui le transfigure, œuvre de l’amour gratuit de Dieu résumé dans ce mot : Charitas.

Fr. J.B. A., ofm

HOMÉLIE  POUR  LA  FÊTE  DES  STIGMATES

(Paris, le 17 septembre 2014)

Chers frères et sœurs,

            Dimanche dernier, nous fêtions la Croix glorieuse du Christ, et le fr. Luc nous a expliqué dans sa très belle homélie les circonstances historiques de cette fête et le scandale qu’elle représentait pour les païens et tous ceux qui ne partagent pas notre foi : Vénérer un instrument de supplice, c’est inacceptable ! Mais, dans la foi, la Croix représente d’instrument de notre salut. Elle est l’expression de l’Amour incommensurable de Dieu pour nous.

            C’est justement l’objet de la fête que nous célébrons aujourd’hui. Nous entendrons ce soir, en veillée, les circonstances de la stigmatisation de saint François qui, chaque année, à l’occasion du carême dédié aux saints Archanges, Michel, Gabriel et Raphaël, vivait avec intensité la fête de la Croix Glorieuse, considérant sa petitesse personnelle devant la grandeur de Dieu, et son amour pour Jésus pauvre et crucifié, au point de désirer ardemment lui ressembler et vivre lui aussi la Passion (l’amour passionné du Christ pour l’humanité jusqu’à ressentir en son âme et en son corps les souffrances qu’il a endurées pour nous). Et Dieu lui a donné la grâce de recevoir ce sceau brûlant d’amour en son cœur au point de voir s’imprimer dans ses mains et dans ses pieds les clous de la croix et de voir son côté déchiré, comme le fut celui du Christ transpercé par la lance de Longin, le soldat romain délégué pour vérifier que le crucifié était bien mort. De ce côté transpercé jaillirent l’eau et le sang représentant symboliquement l’eau du baptême et le sang de l’Eucharistie.

            Alors, désormais, François parfaitement conforme au Christ, pouvait dire avec Paul : « je porte en mon corps la marque des souffrances du Christ ». Et cette ‘circoncision’ est celle d’une création nouvelle qui marque l’appartenance parfaite au Christ.

            A nous, il n’est sans doute pas proposé ni même demandé d’aller jusque-là ; mais Jésus nous invite, comme nous l’avons entendu dans l’évangile de cette fête, à nous aussi porter notre croix chaque jour et à le suivre sur le chemin de l’obéissance à la volonté du Père : « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra et celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera. »

            Contemplons donc ce magnifique vitrail central de notre chapelle. Il nous rappelle la gloire de saint François stigmatisé sous le rayonnement de la croix. On le voit en prière dans la position de l’orant, contemplant le Christ au ciel dans une lumière qui le transfigure, œuvre de l’amour gratuit de Dieu résumé dans ce mot : Charitas.

Fr. J.B. A., ofm

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Date de création : 17/09/2014 * 17:55
Dernière modification : 06/01/2015 * 13:37
Catégorie : Hier et aujourd'hui - Homélies
Page lue 18304 fois

Thèmes spirituels
Renseignements

Pour nous joindre :
7 rue Marie-Rose 75014 PARIS
téléphone : 01 40 52 12 70
télécopie : 01 40 52 12 90
accueil@franciscains-paris.org

La porterie est ouverte
de 8 h 45 à 11 h 45 et
de 14 h 30 à 18 h 30

(sauf le dimanche)

La chapelle est ouverte
de 7 h 30 à 12 h 30
de 14 h 45 à 19 h 30.

  8 h : Laudes (dim. 8 h 45)
12 h : messe communautaire
18 h 30 : prière silencieuse
19 h : vêpres
DIMANCHE messe à 10 h 30

location des salles

Descriptif

Salle Duns Scot

80 m2, jusqu'à 40 personnes. Une salle agréable, d'accès immédiat puisque située au rez-de-chaussée.

Petites salles de réunion

Egalement au rez-de-chaussée, 4 petites salles conviviales pour 4 à 8 personnes.

Salle Saint-Antoine de Padoue

de 100 à 300 m2, avec une scène (jusqu'à 200 places).

Une salle moderne, en sous-sol, avec une vaste scène, un rideau électrique. Une puissante sono, avec micros fixes et sans-fil. Connection internet haut-débit, vidéo-projecteur. L'éclairage permet de diviser la salle en différentes zones, et distingue la scène de la salle. Une salle donc spécialement adaptée aux conférences.

Réservations :

Toutes les réservations se font par écrit après accord du frère responsable,

pour tout contact : salles@franciscains-paris.org

Photos salles

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